Bilan

La recherche et l’exploitation des ressources numériques trouvées sur internet nous ont montré que nous disposons aujourd’hui d’outils fabuleux qui nous permettent d’accéder, plus ou moins facilement, à différents types de sites et documents en rapport avec notre discipline.

Comme nous l’avons dit, l’Histoire de l’Art se propage, se « vulgarise ». Et cela donne lieu à une multiplication considérable de ces ressources. Nous avons ainsi pu en constater l’étendue et la diversité. Désormais, en plus d’avoir gagné un sens critique pointu à leur égard et une méthode de recherche plus élaborée, nous pouvons également les distinguer entre elles : sites publics ou privés, officiels ou personnels, professionnels ou amateurs, spécialisés ou indirectement en lien, données scientifiques ou non, etc. Nous avons vu que cette distinction s’avère, parfois, bien trompeuse. En effet, nous avons rencontré de nombreux exemples montrant qu’un site officiel nous fournira parfois des renseignements d’une qualité inférieure à ceux d’un site pourtant non professionnel ou spécialisé. L’important est donc d’analyser, dès le départ, la ressource sur laquelle nous tombons et de faire le tri dans les contenus qu’elle propose. Chercher savoir pourquoi elle a été créée, par qui et comment, permet d’établir un premier jugement fondé à son sujet.

Partage des tâches, solidarité dans l’ouvrage, loyauté et franchise vis-à-vis des ressources exploitées… La rédaction de ce blog nous a  mené à instaurer une rigourisité intellectuelle comme pratique. Nous devions répondre à notre problématique du mieux possible, au travers de données initiales qui n’était pas les nôtres, qu’il nous fallait trouver puis critiquer afin de montrer à notre groupe universitaire mais aussi aux internautes extérieurs à notre projet quels étaient les enjeux et l’importance d’un tel travail. En espérant que l’objectif aura été atteint, nous avons pour notre part appris beaucoup et possédons de ce fait une vision accomplie, relativement complète et hétéroclite vis-à-vis des éléments numériques rattachés au sujet de Gauguin et du Primitivisme.

En parallèle, l’utilisation de nouveaux outils nous a fortement aidées dans l’organisation de nos travaux :

  • Flickr nous a permis de réaliser tout un répertoire raisonné d’images. Organisées en fonction de leur technique artistique (peinture, sculpture, etc.), légendées, nous avions ainsi une connaissance visuelle de l’art de Gauguin qui recouvrait globalement l’ensemble de sa production, guidant ainsi nos idées et nos questionnements.
  • Sur Delicious nous avons trié et catégoriser l’ensemble des ressources que nous allions traiter. Les conserver virtuellement, tout en ayant la possibilité de les commenter et de les rattacher aux mots-clés de notre choix,  constituait un atout idéal pour se retrouver dans nos recherches sans perdre de vu l’essentiel de l’intérêt que chacune d’entre elles présentait.
  • Via notre Netvibes nous avons créé une véritable « vie numérique »  personnalisée  pour laquelle nous avons sélectionné les actualités que l’on souhaitait suivre : musées, sites spécialisés en histoire de l’art, blogs…

En somme, internet ainsi que tous les outils qu’il contient représentent un réseau gigantesque, démesuré, tentaculaire donnant accès à un registre de ressources numériques tout aussi riche et diversifié, tous domaines confondus. Le développement de ces ressources en Histoire de l’Art est un pas vers la diffusion même de la discipline et sa mise en valeur, que nous ne pouvons qu’apprécier et solliciter.

D’autant plus que pour répondre à notre problématique (« Pour quelles raisons Paul Gauguin, célèbre peintre et sculpteur français, est considéré comme « chef de file » de ce que l’on appelle aujourd’hui le Primitivisme ? ») nous avons eu l’occasion d’exploiter ces différents types de ressources et de dresser ainsi une palette de contenus abondante et révélatrice de ce qu’il est possible de croiser (de mieux) sur le net. Nos trois axes de recherches (premiers pas de Gauguin vers une marginalité sociale et artistique ; sa vie, son art au sein de cultures et territoires « primitifs » ; puis l’apport du primitivisme de Gauguin dans l’art moderne) ont de ce fait pu être traités en profondeur et au travers des données que nous avons jugé bon de commenter et de vous présenter.

Ainsi donc, le rapport entre Gauguin et Primitivisme semble avoir clairement été fait de notre côté. Mais ce n’est qu’un sujet parmi tant d’autres et des milliards de ressources numériques restent encore à cultiver… Dans le domaine de votre choix !

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